About – C’est quoi “Électrodes”?

Anode, Cathode. L 'univers est traversé par un jeu polarisant. On part de ça.

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Note: “Électrodes –  c’était le titre du premier ouvrage, et en même temps du premier recueil de poésie publié par nous sous un pseudonyme en 1962. Vous pouvez y accéder en cliquant sur ce lien; “Électrodes” a été abondamment remanié et réécrit. Nous avons commencé à réécrire certaines oeuvres vers la fin des années 1970s. Avec un accident de parcours légal vers la fin des années 1980s (violation du droit moral de l’auteur par l’éditeur) qui a duré quinze ans et que nous avons gagné devant un tribunal grâce à un procureur qui avait assumé la cause “pro bono” et que nous remercions.

Le fait d’intituler ce blog “Électrodes”, peut symboliser que nous reprenons tout le cycle “à neuf” (comme dans “les chats ont neuf vies”  –   certains chiens aussi, et un grand nombre d’êtres humains, en fait, la Terre elle-même — bref, nous sommes en bonne compagnie), cette fois dans la blogosphère, hors des sentiers antérieurs;  nous “resurfons” sur la spirale, nous reprenons le cycle, la conscience est pas tuable, voilà, c’est tout –  je reviendrai …

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Toujours sur le même thème: C’est quoi “Électrodes”?

Anode… Cathode… L’univers est polarisé — mais il n’est certainement pas binaire.

Dans La Structure Absolue, le philosophe et romancier Raymond Abellio (autre lien en français sur Abellio – Wiki) (other link on Abellio in English – Wiki) tend à décrire et à démontrer que la dynamique des pôles chez un individu accédant à plus de conscience est quaternaire (quatre pôles), et que cette dynamique peut croître jusqu’au sénaire (six pôles), et atteindre la transcendance intégrante du septenaire… “Électrodes” pourrait symboliser la conscience humaine dans l’enfance en quête d’harmonie vivante, s’éveillant à la polarisation dynamique quaternaire…

Je sais, ça fait “très sérieux” – et en un sens, ça l’est certainement, mais c’est surtout très vivant…  Transcender la polarisation en la traversant consciemment et en l’intégrant. Quelque chose comme ça (éventuellement, quelque chose va s’ajouter sous cette rubrique pour tenter d’expliquer de manière simple “comment ça marche” la dynamique “quaternaire” : quatre pôles – au lieu de deux pôles).

Anode et Cathode en quête d’une intégration et d’une union dynamique, harmonieuse, croissante, qui les transcende tous ou toutes les deux…

Le prâna, le Chi, c’est de l’électricité; le corps humain en est traversé. Le bios en est tramé. Il y a de la conscience dans tout. C’est vivant, et ça explore, et ça va vers plus.

Et dans “Électrodes”, il y a le mot “odes” – et ce blog diffuse beaucoup, beaucoup, mais beaucoup de poésie. De la fiction aussi, ça commence. Et des articles sur différents sujets, en anglais, en français.

–  22 Novembre 2009 — sous la présente rubrique, j’ai ajouté (en français et en anglais):  Loup, Jacques et Lucas: Le royaume de trois. Voir un peu plus bas.

Je prépare quelque chose d’autre sur le mot “Électrodes” et son identité qabalistique et numérale, en français, avec le mot “verbe” (les deux sont “502″). Ça va être ajouté ici, à la suite. –  23 Novembre 2009 – je l’ai ajouté; voir un peu plus bas:  Électrodes:  Notes sur le Chiffre du Titre.

Merci de votre visite :)

Loup.

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What does this blog blog about?

Here, you will find poems. You will also find comments on events, current or not, occasionnaly, sometimes in French, sometimes in English. You will find crazy poetry pieces (“poèmes absurdes”), carefully hidden in a section of this blog where everybody has open access to… Actually, I usually post them before putting them in “Other Texts” – but I could forget to post them – so once in a while, you should look in “Other Texts”… I like to translate poetry, mostly from English to French – sometimes the other way round. Above all, I hope to express or find here things unexpected, which my mind can’t think of now.

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De quoi blogue ce blogue?

Vous y trouverez ici des poèmes. Vous y trouverez parfois des commentaires sur des événements, courants ou pas, parfois en français, parfois en anglais. Vous y trouverez, de temps en temps, des “poèmes absurdes”, soigneusement cachés dans une section spéciale de ce blog accessible à tous sans permission spéciale… En fait, habituellement je les “postes” avant de les placer dans “Other Texts”, ou au même moment, mais je peux oublier de les poster – c’est pour ça qu’il faut jeter un coup d’oeil, de temps en temps, dans “Other Texts”…  J’aime traduire la poésie, parfois du français à l’anglais, mais surtout de l’anglais au français. À travers ce blog, j’espère surtout trouver et exprimer des choses auxquelles je ne m’attends pas toujours et qui ne sont pas mentionnées ici parce qu’elles ne me viennent pas présentement à l’esprit.

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21:20 2009-11-23

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Électrodes:
Notes sur le chiffre du titre

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Ad lib…

J’ai fait de la numérologie, de la qabale et du hatha yoga pendant quelques années, surtout au cours des années 1970s.

Durant ces années, plus de dix ans après la publication de Électrodes (1962), le premier ouvrage de poésie, j’ai réalisé que le nombre de “verbe” et celui de “électrodes” étaient un seul et même nombre. En français, bien sûr.

Il va de soi qu’en anglais, “verb” ne peut pas être le même nombre que “verbe”, “verb” compte 5 de moins (e = 5). “Verb” est 497; “verbe” est 502. On poursuit. Et on éclaire modestement tout ça, graduellement.

[Je reproduis une table des nombres un peu plus bas sur cette page; on peut aussi y accéder séparément en cliquant sur ce lien: About - Table des Nombres.]

La numérologie est liée de manière spécifique à la langue ou à la culture à laquelle elle s’applique. Elle s’y “incarne”, pour ainsi dire, et c’est en elle, et c’est elle-même, pour ainsi dire, qu’elle décrypte. La qabale est étroitement associée au nom et à la forme.

Ne vous laissez pas impressionner par certains qabalistes qui prétendront qu’on ne peut “faire de la qabale” qu’avec l’hébreu. C’est de la foutaise. Un qabaliste juif m’a même déjà dit que seul un juif pouvait “faire de la qabale”!  Croyez-moi, ça aussi, c’est de la foutaise, de la foutaise au cube (en passant, on peut calculer le nombre de “foutaise au cube” – si jamais ça vous chante; je n’ai jamais exploré ce nombre, pas même calculé)! Notez que Carlo Suarès (l’auteur de La Bible Restituée) aussi était juif – mais on ne trouve pas chez lui de complexe d’exclusion, c’est complètement absent.

[En fait, "foutaise au cube" est un bon exemple de ce que je peux entendre par "lire" de toutes les manières - j'aborde ça par la bande un peu plus bas: "foutaise au cube" peut très bien se lire et se calculer  comme "foutaise³". C'est un exemple. Non, c'est pas de la foutaise.  Soyez créateur :-). En passant, ce que je disais dans le paragraphe précédent ne veut évidemment pas dire que le texte hébraïque de la Torah n'est pas codé... Évidemment. C'est codé à l'os. Le titre et premier mot de la "Genèse" en hébreu ("Bereshit" - Beith-Reisch-Aleph-Schin-Yod-Tav) est 913. 9 + 1 + 3 = 13. Allez voir l'arcane 13 du Tarot. Codé à l'os... :-)]

L’ “ordinalité”, l’archétype de la succession ordinale de points dans l’espace, exprimée par des systèmes de nombres, est une donnée universelle qui se singularise et se spécifie dans chaque culture (les nombres ont un sens – comme tout dans l’univers, ils ont une dimension qualitative en plus de leur dimension quantitative).

Ceci dit:

Verbe        =    502
Électrodes    =    502

[Voir la table des nombres et des lettres un peu plus bas - ou en cliquant ici:  About - Table des nombres.]

Voici une suite d’associations qui me viennent en mémoire: en français, “verbe” (avec ou sans majuscule, évidemment) est associé à l’idée de “structure dynamique polarisée” (des “électrodes”).  On retrouve cette polarisation dans le 500 (le 2 dans le 500).  On peut tenir compte de la dimension septenaire à la racine de 502 (5 + 0 + 2 = 7).  7 est à la racine, entre autres, de 16 (1 + 6 = 7) (on pense à l’arcane 16 du jeu de Tarot).  Le nombre du mot français “serpent” est un anagramme numéral de “verbe” et de “électrodes”, une sorte de métamorphose numérale de “verbe” et de “électrodes”, un “aspect”, pour ainsi dire: “serpent” est 520 (5 + 2 + 0 = 7); “serpent” est racine 7.  On peut prélever un fragment d’un mot, ici, un fragment de “serpent”, (par exemple, s-e-r-t) (on peut placer les lettres de “sert” dans un ordre ou un autre,”tres”, “rest”, “ters”, etc.). “Sert” est égal à 395 (100 + 5 + 90 + 200), qui est, à la fois, le nombre de “Dublin” et celui de “Québec”.  Par ailleurs, 3 + 9 + 5 = 17.  On peut observer que l’écrivain français André Breton a écrit son ouvrage, “Arcane 17″ (référence à l’arcane 17 du Tarot), à Percé, au Québec, durant la deuxième guerre mondiale. Arcane 17, c’est l’Étoile du Tarot. Etc.

Les liens et les rapports finissent par se précipiter quand on commence à les faire.  Il y a profusion.  Ce qui importe, c’est de saisir ce qui peut l’être, de calcul en association, en calcul, etc.  L’important, c’est le sens que je peux “recevoir” (“qabalah” signifie “réception”) au fil des relations qui se tissent entre les “schèmes”, les nombres, les mots, en décryptant.  Les associations sont instrumentales.  Il y a une manière de faire.  La qabale est un art (manière de faire).  On ne peut vraiment acquérir cet art qu’en pratiquant.  Et en osant.

Encore une fois, “qabalah” veut dire “réception”.

Quitte à me répéter: par sa langue, et tout particulièrement par son système d’écriture et la manière dont elle organise ordinalement les signes de son écriture, toute culture, quelle qu’elle soit, est radicalement singulière – même si certaines peuvent être très proches, sous ce rapport, les unes des autres.

Par exemple, en qabale, “dieu” n’est pas “god”. “Bon” n’est pas “good”. “Mauvais” n’est pas “bad”.

[Par contre, évidemment, "pied" est "pied"... le mot anglais "pied" (bariolé) est qabalistiquement la même chose que le mot français "pied" ("foot" en anglais): il n'existe pas, à proprement parler, d'alphabet "anglais" ou d'alphabet "français", les deux sont identiques, dans l'ordre comme dans le nombre des lettres. "Pied" est une colle qabalistique. Quand on en rencontre une, on "colle" ou on "décolle". Il faut admettre que ça ne manque pas d'humour. Ces rencontres sont des "fous du roi" - ce qui ne signifie évidemment pas qu'elles n'aient ni sens ni fonction. À vous de jouer... :-)]

La qabale explore des sentiers singuliers. On dit que par l’énergie, que la pratique permet de recevoir, la qabale peut conduire à la transcendance du mental.  La pratique conduit certainement à de considérables  réceptions d’énergie.

Éviter la “magie opérative” et ces trucs-là. Surtout au début. Surtout. Et après coup, ça ne vous intéressera pas tellement… Évitez les sectes, les groupes fermés.  Si on tente de vous utiliser, même à des fins dites “bénéfiques”, fichez le camp.  On est pas sur terre pour devenir esclave.

De bons ouvrages à lire, inspirants, en plus de La Bible Restituée, de Carlo Suarès: Sri Aurobindo ou l’Aventure de la Conscience, de Satprem; Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, de René Guénon; La Crise du Monde Moderne, de René Guénon; The Psychic Being; Soul: its Nature, Mission and Evolution – Compiled from the Works of Sri Aurobindo and The Mother.  Raymond Abellio: j’ai aimé passionnément tout ce que j’ai lu de lui.  Mais c’est pas tout le monde qui “accroche”.

Il n’existe pas de bon ou de mauvais symbole. À mes yeux, la charge effective d’un symbole dépend essentiellement de l’intention des “traceurs” (la “nature” ou la “fonction générale” d’un symbole est liée, entre autres, à la forme). [L'intention peut être personnelle et procéder de l'ego (ahamkara); elle peut être transpersonnelle aussi; elle peut être impersonnelle. Ces thèmes sont riches.]

Je n’ai pas une expérience prolongée dans le domaine de la symbologie pratique, appliquée, mais je sais par expérience que le “traçage” en étant attentif à soi-même permet de percevoir, en soi-même, quelque chose de la nature intime, “vibratoire”, du tracé. [De par mon expérience, c'est surtout là que ça se passe (je veux dire: en moi) - mais pas exclusivement.]

Les lignes qu’on trace “parlent”, révèlent, ce n’est pas indifférent.

Je n’ai pas pratiqué systématiquement, pour une période significative, prolongée, le chargement de jeux de lignes ou de formes.

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Détester un symbole le charge (et nous réagissons à cette charge). Croire qu’un symbole est mauvais, le charge aussi. Aimer un symbole le charge. Croire qu’un symbole est bon, le charge. L’intensité de cette charge dépend, entre autres, de la capacité mentale et psychique (au sens occidental, non-aurobindien, du terme) du sujet qui charge. Toute cette question est un sujet vaste. Ce que j’en sais est limité. Je me sens aussi limité dans le temps pour élaborer plus avant sur la question (quitte à y revenir, peut-être).  Cependant je sais que réaliser un symbole à l’intérieur de soi a pour effet, entre autres, de libérer de ses représentations extérieures tout en opérant une sorte d’ “affinement” de conscience, un “centrage” accentué, une densité, une maîtrise plus grande, on pourrait appeler ça une “croissance” de conscience, ou en dire qu’on atteint ainsi à plus de “conscience de conscience” – une expression qui exprime bien la chose.  Il me semble que ça vaut pour tous les symboles. Jusqu’ici, dans ce paragraphe, j’avais surtout en tête la symbolique géométrique (lignes, points, courbes), mais l’effet de la “réalisation d’un symbole à l’intérieur de soi” vaut évidemment pour certains archétypes explorés et décrits par Carl Jung, comme l’ombre, ou l’anima. Les conséquences sur le destin personnel sont considérables. Ce que j’en dis ici n’épuise pas tout (c’est le moins qu’il faille admettre!). Je n’irai pas plus loin là-dessus (pas aujourd’hui, plus de temps).

Remettez tout ce que vous faites entre les mains du Divin (on appelle ça “donner un conseil”… ) en tant que transcendance, omniprésence universelle, ou personne divine. Ou à l’âme divine en vous (ce que Sri Aurobindo appelle le “psychic being”, le “chaitya purusha” – on dit parfois “chaitya guru” – la dimension personnelle, unique dans l’univers, du divin en nous). L’âme divine est essentiellement lumière et douceur. Tout ce qui est ça, conduit à ce que vous êtes fondamentalement. Si la pratique de la qabale vous éloigne de ça, choisissez toujours ça, ça va vous recevoir.

On est pas obligé de faire de la qabale :-)

Les sentiers sont nombreux.

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Les calculs sont toujours rigoureux, comme dans 1 + 2 = 3  où le résultat est toujours “3″ et rien d’autre. C’est l’aspect “rigueur”.

L’approche de “lecture” (pendant, après), elle, doit être intuitive sur un fond d’attention tranquille. C’est l’aspect “clémence” (mettons).

Toute la connaissance du moment est en vous – vous vient. Lisez Socrates. “Toute connaissance est réminiscence”.

En cas de problème, ou de grande perplexité, dès que ça devient “crotté”, regardez un film de Charlie Chaplin. N’importe lequel. Je suis un fan de Le Grand Dictateur (The Great Dictator). Ça ne résout pas tout, mais en territoire hostile, c’est rarement mauvais de creuser une tranchée. Non seulement ça occupe, non seulement ça fait les muscles, ça peut même protéger. Voir venir. Donnez-vous une chance.

Le sens de l’humour est important. Toujours. Souriez en-dedans. Vous allez voir que, de très profond, ça veut rire. Qui, quoi veut rire? Épuisez pas tout ça en surface. Il est extrêmement plaisant de rester tranquille.

Redondance: ne vous perdez pas en excitation de surface. En tout ce que vous faites, plongez en douceur profonde et laissez-la pénétrer la surface.

Tout est écriture. Le dessin. Il y aurait à dire sur la dynamique permanente du dessin dans l’univers.  Le génie du dessin à l’oeuvre de manière permanente. Le dessin toujours en mouvement.  L’art de Pablo Picasso.

Ne forcez jamais le sens. Vous allez errer. Laissez-le se présenter. Comme un poisson qui tourne autour de l’hameçon. Apprenez à pêcher. La pêche, ça ne trompe pas. Le poisson, vous le prenez ou vous le prenez pas. Ne vous en faites pas, tout le monde peut pêcher du poisson  –  et tout le monde en échappe  –  et tout le monde peut se tromper sur les dimensions…

Moins vous vous laisserez exciter par les “rencontres” et les “analogies” (accueillez-les dans la tranquillité pleine), plus vous aurez de chances de lire juste. Lisez en douceur. Mais ne soyez pas mou.

On ne peut jamais tout lire le nombre quand on le lit, quel que soit le nombre. On lit le nombre, n’importe quel, dans un contexte, à un moment donné. Dans une tranche de sens. Suivez le fil de.

Il faut pratiquer. Si ça vous intéresse, ce sera agréable. Faites confiance à votre capacité de lire. Vous allez errer souvent. Vérifiez. Corrigez le tir.

Il n’existe pas de “nombres sacrés” ou de “nombres magiques”, oubliez ça.

Par exemple, “545″, ou “233″, ou “2671″ (j’improvise) sont des nombres… Ne restez pas figé dans l’isolement naïf et limité de  0, 1,  2,  3,  4,  5,  6,  7,  8,  9.

Ne restez pas figé dans un seul sens ou à l’intérieur d’une seule définition.

Explorez les systèmes de nombres. Base 2, base 16, etc.

Aimez les nombres et leur repésentation. Les nombres sont des entités vivantes. Les nombres sont des entités marrantes.

Lisez l’écrivain Colette. Ses textes sont spontanés, pleins de nombres. C’est une écriture “sauvage”. Ce sont souvent ces textes-là qui contiennent le plus de sens, le plus d’encryptage”.  Quand vous éprouvez une “concentration” d’émotion ou d’énergie dans un texte, essayez de décrypter quelques mots du texte.

Ne vous laissez arrêter par aucun enseignement. Assimilez tout ce que vous trouvez – ne vous laissez pas figer par. Jamais bon. Vous êtes mieux d’errer en apprenant, que d’être figé dans le droit chemin d’un autre: on acquiert rien ainsi, sinon de l’ignorance. On vient pas sur terre pour ça.

Toutes les structures numérales de base existent en vous. Faites-vous confiance, vous vous tromperez souvent, puis quelques fois, puis de moins en moins. Et puis encore…, parce qu’il existe un principe d’imperfection dans l’univers. C’est lié au mouvement.

Il y aurait beaucoup plus à dire – mais à quoi bon, de toutes façons, tout ce que je pourrais dire ici, vous allez le découvrir  –  si vous ne le savez pas déjà.

Les dernières fois où j’ai “lu dans les nombres” de manière systématique, c’était vers la fin des années 1970s et au début des années 1980s.  Maintenant, je suis rouillé sous ce rapport (suffirait de m’y remettre…, mais c’est une autre histoire). Je peux cependant vous garantir qu’on peut lire dans les nombres. Oui. Vous allez être étonnés. N’importe quels nombres. Y compris évidemment les nombres directement écrits comme nombres (tableaux statistiques, par exemple, des chiffres publiés dans des ouvrages, des journaux, etc., des dates). Les nombres sont de l’écriture “multidimensionnelle”. Vous allez vous amuser sérieusement.

Important: le bon sens. “Fais confiance à Allah, mais attache ton chameau et demande toujours le prix des dattes avant d’acheter.”

Pas d’énervement (je parle pour moi :-)

Il existe sur le marché des ouvrages remarquables concernant le rapport des mots et des nombres, particulièrement certains ouvrages portant sur la qabale hébraïque, et tout particulièrement les œuvres de Carlo Suarès (entre autres, “La Bible Restituée”); la grande qualité de Suarès est d’être libérant, généreux, fécond.

En fait, Suarès est le seul que je recommanderais (je veux dire: parmi ceux qui sont considérés dans le public comme des “qabalistes” –  ça n’exclut pas les autres ouvrages et les autres auteurs recommandés plus haut). Commencez par ce qu’il y a de mieux.

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Encore un peu d’ad lib…

Rapprochement arbitraire entre “verbe” et électrodes”?

Apparemment.

Mais ce n’est pas plus arbitraire que “l’arbitraire” qui a fini par faire que le mot “eau”, en français, s’écrive de cette façon et non “O”, ou encore l’apparente absurdité qui veut que deux phonèmes aussi différents que “horse” et “cheval”, ou “eau” et “water” semblent bel et bien signifier la même chose dans la réalité “extérieure”.

Ces mots signifient la même chose mais ils ne sont pas la même chose.

Signifient-ils vraiment la même chose intérieurement?

Mentalement?

Émotivement?

Culturellement?

Par résonnance “infra-culturelle” ou “intra-culturelle”?

Au-delà d’un certain point, il existe bien une vibration commune (je ne dois pas l’oublier).  J’ai connu un yogi qui ne connaissait pas un mot de français mais qui comprenait le sens des questions qu’on lui posait dans cette langue. Il avait transcendé la zone du nom, de la forme, du nombre. Le titre de l’un des deux ouvrages fondamentaux de la qabale hébraïque, Le Sepher Yetsira, peut se traduire par Le Livre de la Formation…

La qabale, elle, permet entre autres, d’explorer la singularité jusqu’à cette limite vibratoire réalisée par le yogi dont j’ai parlé; ce qui passe au-delà de cette frontière, c’est vous. C’est vous qu’on reçoit.

La qabale porte sur les différences, les égalités, les rapprochements, les éloignements, les fusions, les chimies inattendues, superficielles ou profondes de l’être et des êtres à travers les symboles vivants des mots-formes-nombres. Toute forme est chiffrée. Tout est nom et forme (nama-rupa), et tout nom est nombre et toute forme est mensurable. Tout est quantité-qualité. Les deux. N’oubliez pas: les deux.

Toute différence est une manifestation de conscience.

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Je donne, à la suite, une table d’équivalences alphabétiques-numérales, la plus simple que je connaisse, une table d’équivalences des lettres et des nombres.

Du point de vue des signes conventionnels de la structure ordinale, il n’existe pas de différence entre la première lettre ou le premier nombre, entre la deuxième lettre et le deuxième nombre, etc.

La table qui suit s’inspire en partie de l’alphabet hébraïque et de l’alphabet grec classique; j’appelle “cycles chiffrés”, “c.c.”, la colonne de droite. La colonne de gauche, “s.o.”, est celle de ce que j’appelle “succession ordinale” (l’autre colonne aussi est en “succession ordinale”, mais compliquons pas les choses…). J’ai donné un nom différent aux deux colonnes, elles sont différenciables…

s.o.                     c.c
1            A              1
2           B              2
3           C              3
4           D              4
5           E              5
6           F              6
7           G             7
8           H             8
9            I              9
10         J            10
11          K           20
12         L           30
13         M         40
14         N          50
15         O          60
16         P           70
17         Q          80
18         R          90
19         S        100
20        T       200
21         U       300
22        V       400
23        W      500
24        X       600
25        Y       700
26        Z        800

Vous remplacez chaque lettre d’un mot par le nombre de la colonne de gauche (ou de la colonne de droite – vous utilisez l’une ou l’autre colonne, pas les deux à la fois… en tout cas, moi je fais pas ça, mais ça veut pas dire que… Quoique je ferais pas ça au départ, disons…) qui lui correspond et vous effectuez…

Vous effectuez les opérations qui vous tentent. Et vous observez. Vous apprenez quelque chose. On apprend toujours quelque chose. Et vous faites d’autres opérations. Vous observez encore. Et vous apprenez encore. Etc.

L’univers entier est forme, mouvement, nombres, noms, poésie, points, pétillements, …

Prenez des bonnes marches. Déambulez. Souvent. Étirez-vous. Étirez-vous souvent. Complètement. À fond. Comme les chats, comme les félins, comme les chiens.

Bon voyage.

Nous sommes tous des voyageurs sur la terre.

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PS. Je ne suis ni un yogi ni un “maître” :) J’aime écrire, découvrir, jaser  –  tout comme je peux me taire pendant des années…

PPS. Tout finit toujours par finir avant de recommencer –  mais jamais exactement de la même manière, ni au même endroit. Les événements peuvent rimer. Mais on sait qu’une vraie rime n’est jamais le même mot.

PPPS. Une chose essentielle, en qabale, c’est de bien saisir la nature, la réalité du phénomène de ce que j’appelle l’ “ordinalité”, le phénomène de la succession ordinale que l’on retrouve partout, à chaque instant, autour de soi. On peut toujours identifier un premier objet, suivi d’un second, etc. Si l’ordre de l’alphabet était changé, ça créerait un chaos relatif – mais l’ordinalité demeure toujours, c’est un phénomène inhérent au mental humain dans sa perception des choses. Le chaos créé serait cependant significatif, au sens où il aurait une portée, et on peut méditer dessus. Mais si vous avez bien saisi la permanence – mentale – du phénomène d’ordinalité, vous transcenderez facilement le chaos parce que le mental peut débusquer facilement l’ordinalité dans n’importe quel contexte – et donc peut le calculer. Les nombres sont là. Ils sont toujours là.  Apprenez à lire autour de vous. Tout ce que vous lirez s’écrit en ce monde avec des points. Tout point – entre autres choses – succède à un autre (il a d’autres caractéristiques aussi). Ainsi peut le lire le mental, toujours. Mektoub. Tout s’écrit. Tout est écrit. Tout s’écrit.  Poursuivez la méditation. Elle est féconde.

loup – avec jr

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Loup, Jacques and Lucas: the realm of the three.

Some explanation for those few who may wish to be provided some.

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In the beginning, long ago, the inner scribe wrote through Jacques Renaud.
Then Jacques Renaud vanished from consciousness for reasons.
Years later, the scribe reappeared through Loup Kibiloki.
Later on, Loup Kibiloki would make Jacques Renaud reappear from the inner realm when Jacques wished to or agreed.
Loup Kibiloki, essentially, from way back in time, was the poet (though he can tell a story).
Jacques Renaud, essentially, from the beginning, was the story-teller (though he could write a poem).
Many personalities in a same body (a tale of shock).
Loup Kibiloki saved the day and all the poetry that had been written years back until now.
It occured gradually, almost like that, like a blessing.
Both Jacques and Loup have been living and evolving in harmony for quite a while.
In the same body.
But Jacques is very far away, within.
The paths of consciousness and survival are infinite and full of surprises.
That’s the shortest and sweetest way to express it.
Some could call the whole thing a tale of “multiple personalities.”
It looks like it.

Jacques needed a friend to take care of things – and Loup appeared in the field of consciousness.

Loup is in charge of the blog Électrodes; he created it. Électrodes was the title of the first book published in 1962. That book, among others, has been thoroughly re-organized and re-written by Loup. Jacques feels good about that; he can drop in anytime on the blog, as he wishes, and he started recently to do so.

The legal person’s name is Hamilton-Lucas Sinclair. He owns and manages all copyright matters in his own name, in the name of Loup Kibiloki, and in the name of Jacques Renaud.

To this day, for all practical purposes and to put it simply, Hamilton-Lucas Sinclair never wrote.

But Lucas is tempted. He’d have his own way.

This story is an ongoing one of harmony and friendship.

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Loup, Jacques et Lucas: le royaume de trois.

Quelques éclaircissements à l’intention de ceux, peu nombreux, qui pourraient en souhaiter.

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Au commencement, il y a longtemps, le scribe intérieur écrivit sous Jacques Renaud.
Puis Jacques Renaud disparut de la conscience de veille, pour des raisons.
Des années plus tard, le scribe réapparut à travers Loup Kibiloki.
Et plus tard, Loup Kibiloki fit réapparaître Jacques Renaud du fond des zones intérieures – au gré de ce dernier.
Essentiellement, Loup Kibiloki, depuis très longtemps, était le poète (quoiqu’il puisse raconter une histoire).
Essentiellement, Jacques Renaud, depuis le début, était l’auteur d’histoires (même s’il peut écrire un poème).
Plusieurs personnalités dans un seul corps (une histoire de chocs).
Loup kibiloki a sauvé la situation et toute la poésie écrite depuis des années jusqu’à maintenant – et ça se poursuit.
C’est arrivé graduellement, presque tout seul, comme une bénédiction.
Jacques et Loup vivent et évoluent en harmonie depuis un bon bout de temps.
Dans le même corps.
Mais Jacques est très loin en-dedans.
Les sentiers de la conscience et de la survie sont infinis et pleins de surprises.
C’est la manière la plus simple et la plus courte de dire les choses.
Certains pourraient appeler tout ça une histoire de “personnalités multiples”.
Ça y ressemble.
Jacques avait besoin d’un ami pour prendre soin des choses – et Loup s’est manifesté dans le champ de conscience.

Loup est en charge du blog Électrodes; il l’a créé. Électrodes était le premier titre publié en 1962. Loup a considérablement remanié et réécrit l’ouvrage — et plusieurs autres. Jacques s’en sent bien. Jacques peut venir faire son tour sur le blog quand ça lui plait; il a commencé à le faire récemment.

La personne légale s’appelle Hamilton-Lucas Sinclair. Ce dernier est propriétaire et gestionnaire en toutes matières de copyright en son nom, au nom de Loup Kibiloki, et au nom de Jacques Renaud.

À toutes fins pratiques, à ce jour, et pour dire les choses simplement, Hamilton-Lucas Sinclair n’a jamais écrit.

Mais Lucas est tenté. Il aurait sa manière à lui.

Cette histoire est une histoire d’harmonie et d’amitié, une histoire qui se déroule.

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© Copyright Loup Kibiloki – Jacques Renaud – Hamilton-Lucas Sinclair – Électrodes, 2009
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2 Responses leave one →
  1. 2009 April 13

    Bonjour, improbable et inattendue rencontre par le biais des roses (tag WordPress). Bonne route !

  2. 2009 April 13

    Merci. Nous sommes tous des voyageurs sur la terre :)

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