Une vidéo-conférence dévastatrice sur l’institution du Prix Nobel de la Paix décerné chaque année en Norvège.
Une conférence remarquablement et soigneusement documentée.
Le Prix Nobel de la Paix, un prix prestigieux, est, dans les faits, une invraisemblable tromperie, une très mauvaise blague. La conférence de François Asselineau vous laissera pantois, ou vous fera passer de l’indignation à un irrépressible, gargantuesque, et joyeux fou-rire tellement sont renversants le cynisme inhérent à l’appareil d’attribution de ce Prix — et le contrôle idéologique américain du prix et de son attribution.
J’avais déjà publié une satire sur l’attribution du Prix Nobel de la Paix à Obama en 2009 : Astounding 2009 Nobel Prize for Literature Joan de Blow never wrote a book! She talks about Obama. Mais la conférence de François Asselineau n’est pas une satire : c’est, en soi, un document — à mettre entre toutes les mains, pas seulement en Europe, pas seulement en Amérique du Nord, mais dans le monde entier.
François Asselineau dirige le parti de l’ Union Populaire Républicaine (Upr), en France. On trouve d’autres conférences de Asselineau ici : Union Populaire Républicaine (chaîne officielle sur YouTube). J’en ai écouté plusieurs. Généralement, ces conférences-fleuves sont captivantes, documentées, leur contenu est riche et instructif. Et surtout : Asselineau expose ce que jamais les massemédias classiques ne disent, et il le fait en citant toujours les sources.
La Conférence a été prononcée à Toulouse, en France, les 15 et 16 février 2013 ( Amphithéâtre du Sénéchal, 17 rue Rémusat ) :
J’ai trouvé le rapprochement, l’identité formelle, frappants, et j’ai apposé, ci-dessus, le symbole et syllabe sacrée ôm, à gauche, à la caricature (à droite) publiée par l’agence soviétique Tass entre 1943 et 1945 durant la résistance soviétique aux armées d’Adolf Hitler. J’ai trouvé la caricature ici : Windows on War, 1943-1945, University of Nottingham (Uk).
La légende, en russe sous la caricature soviétique, se lit « три года войны », ou, transcrit dans notre alphabet, « tri goda voyny », ce qui se traduit par « trois années de guerre » (« three years of war », en anglais), d’où le ” 3 ” de la pince. « Trois » se dit « три » ou « tri » en russe, comme « three » en anglais.
Le résultat formel : la forme de la pince, sur la caricature, incluant la “poignée” de la pince, est identique au caractère devanâgarî (système d’écriture utilisé, entre autres, pour le sanskrit), reproduit à gauche, et qui représente la syllabe sacrée Ôm, ou Aum.
Manifestation en faveur de la Vie et contre l’interdiction de naître, Ottawa, Canada, 2010.
Les vérités les plus fondamentales sont souvent celles qu’on étouffe le plus longtemps, celles qu’on refuse de reconnaître le plus obstinément, celles qui cheminent le plus lentement, celles qui persistent aussi envers et contre tout avec la résilience immémoriale des plantes sauvages.
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Manifestation pour la Vie, Ottawa, 7 mai 2013. Environ 30 000 personnes se seraient rassemblées autour de la Colline du Parlement.
On entend depuis des décennies l’argument “ProChoix” dénonçant les “ProVie” en disant que les “ProVie” sont inconséquents : en effet, les “ProVie”, disent-ils, « sont contre l’avortement » mais en même temps « ils sont pour la peine de mort ».
Et les “ProChoix” de persiffler : « Quelle stupide et horrible contradiction! » Ils ajoutent parfois : « hi! hi! »
J’ai toujours été frappé par le fait que, non seulement l’affirmation est gratuite et certainement fausse dans un très grand nombre de cas, peut-être dans la majorité des cas, mais aussi que les “ProChoix”, depuis des décennies que l’argument est servi aux “ProVie”, que les “ProChoix”, donc, semblent trop hypnotisés par leur propre propagande pour réaliser que leur affirmation implique qu’eux, les “ProChoix”, sont tous contre la peine de mort pour le meurtrier, mais pour la peine de mort, quand ils le décident, contre l’enfant à naître, le foetus, l’innocent …
Pensez-y encore un instant : les “ProChoix” mettent sur le même pied la vie d’un foetus innocent et celle d’un meurtrier coupable. Ça ne vous rappelle rien? Moi si.
Henry Morgentaler : ardent apôtre des holocaustes préventifs, héros féministe, et canadien ordonné.
L’un des arguments que répétait souvent l’infatigable apôtre de l’avortement sur demande, libre et gratis, et qui a sévi longtemps au Canada et au Québec, le docteur Henry Morgentaler, un juif d’origine polonaise qui a toujours affirmé avoir connu les camps de concentration allemands (Dachau, du moins), était que l’avortement permettait d’empêcher que ne naisse un Adolf Hitler.
C’est un argument connu, et je l’ai déjà entendu de la bouche du docteur Morgentaler dans une entrevue télévisée il y a très longtemps (à Télé-Québec – je n’ai plus de télé depuis une quinzaine d’années).
En d’autres termes, tout foetus, dont une femme ne veut pas, doit absolument être exécuté : ce foetus “non-désiré” pourrait devenir un Adolf Hitler,un meurtrier de masse. Continue reading →
Article “en dents de scie”. Je l’ai écrit cursivement. Faites-en votre bien.
Sorte de journal. De journal personnel. Sur la Loi Taubira («mariage pour tous»). La bataille fait rage en France – et continuera sous une autre forme, vraisemblablement. Pas seulement en France, possiblement. Je réfère aussi à René Guénon, en passant. Les femen, la faucille, le swastika, la tête de mort, la symbolique totalitaire; la rage de mutiler. La militante féministe Caroline Fourest et les fausses agressions. Les vraies agressions. Staline rides again. Je cite Jung. Etc.
Ce qui me frappe le plus : la symbolique totalitaire percole plus que jamais dans la conscience terrestre. La stridence chaotique et soutenue des massemédias, à mes yeux, en fait partie, y participe.
Une manifestation du processus d’indifférentiation est représentée présentement, entre autres, par les femen, et par le mot «femen» lui-même.
Le mot est formé de fe, comme dans female, femelle, et men, hommes. Il n’y a plus de différence, dans ce mot, entre femelle et mâle : ils sont conceptuellement fondus l’un dans l’autre, ils se confondent. Dans cet univers chimérique, il n’y a plus que des femen. Femen est une chimère. Wikipedia : « Dans la mythologie grecque, la chimère est une créature fantastique malfaisante. »
Indifférentiation par élimination (ultimement impossible à réaliser) de la qualité qui scelle et produit en même temps la différence en tout. Je me suis amusé, déjà, à écrire une nouvelle sur «la différence» et «la même chose» : Le beau p’tit Paul, le nerd entêté, et les trois adultes qui disent pas la même chose. L’indifférentiation qu’implique le schème «femen» est parente de la dynamique qui tend à tout transformer en transaction et à “tagger” d’un prix marchand tout objet sur la planète.
Il n’est pas étonnant que l’État français et ses mignons des massemédias (ces derniers se retrouvent partout, pas seulement en France) traitent en allié(e)s objectifs les agents provocateurs femen qui, entre autres, agressent les manifestants anti-mariage-pour-tous dans la rue : L’État, les massemédias et les femen sont en phase.
La mutilatrice femen brandissant la faucille symbolisant le totalitarisme soviétique. Émasculer la moité de la population du monde. Y compris, évidemment, les homosexuels mâles : rappelons qu’ils ont, aussi, des testicules .. (Source : femen.org)
« … cette grande croix abattue était en fait le mémorial des dizaines de milliers de victimes ukrainiennes de Joseph Staline. Derrière l’acte de pseudo-résistance, c’est une vraie profanation, méthodique, glaçante, qui se déroule. » (Je dois cette précision, extrêmement signifiante, à un commentaire de Sophie Dualck sur youtube.)
La médaille du «Héro du Travail Socialiste» sous Staline.
Ci-dessous, l’Ukrainienne Inna Chevtchenko, armée d’une tronçonneuse, scie consciencieusement et abat, le 17 août 2012, à Kiev, en Ukraine, la croix mémoriale érigée à la mémoire des victimes des répressions staliniennes. Depuis, Chevtchenko a fui à l’étranger et sévit en France (où elle participe à l’entraînement de commandos femen agressifs qu’elles appellent elles-mêmes des «soldats») :
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Luka Rocco Magnotta. Oui : un mutilateur peut sourire… Comme la femen, plus haut. Tout ce qui sourit n’est pas nécessairement gentil. C’est embêtant, mais c’est vrai. Source : cliquer.
L’illustration plus haut (la femen mutilatrice, le sang, la faucille) : imaginez un instant un site analogue à femen.org où l’on verrait un homme nu, charmant, souriant béatement comme Candide, un beau Luka Magnotta, par exemple, tenant, d’une main, une faucille dégoulinante de sang et, de l’autre, deux jolis seins ensanglantés ..
On enverrait immédiatement les crs, le swat team, ou l’agente montréalaise 728, pour terrasser et arrêter les auteurs du site et le fermer.
Vous avez entendu des porte-paroles d’États occidentaux ou des massemédias dénoncer les images de mutilation diffusées par femen.org ? Dénoncer l’incitation ouverte à la mutilation des hommes ? Non. Et vous ne les entendrez pas. Les massemédias sont en phase avec la guerre que les féministes mènent contre les hommes et les garçons, comme ils sont en phase avec les femen (il suffit, pour s’en convaincre, de regarder des vidéos d’émissions sur internet), donc en phase avec l’activisme et la symbolique sinistre de ces dernières. Les massemédias et les États appuient, sympathisent, sourient comme des tomates, diffusent.
Les massemédias, contrôlés et/ou sous influence vraisemblablement magiste, sont en phase avec le féminisme, l’indifférenciation sexuelle et statutaire, la réduction des gens à des “unités” “égales” confondables et manipulables, à la réduction des sociétés à des agglomérats d’entités arithmétiques pures, contrôlables, interchangeables, exploitables, méprisables, jetables, – et ils le font à la fois illusoirement et avec un enthousiasme béat et irrépressible (c’est l’absurdité de la chose). Il faut lire attentivement les premiers chapitres du Règne de la quantité de Guénon qui portent, entre autres, sur les notions de «quantité», de «qualité», et sur l’illusion de la “quantification” du monde, une illusion qui présentement ravage tout et veut continuer à tout ravager.
Les rangs grossissent. La Manif pour tous du 24 mars 2013, à Paris.
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Les femen. Le vrai visage. Le couronnement du féminisme hystérique et braillard. Toutes les idéologies finissent comme ça. Violence, encore de la violence, toujours de la violence : elles y baignent, elles la prêchent, et elles se plaignent hystériquement quand elles en mangent après l’avoir hystériquement cuisinée .. Les massemédias les cajolent. Ce qui en dit long sur la nature et le niveau de conscience ou d’éveil de ces derniers. Ils devront un jour rendre des comptes.
Je connais quatre formes de mariages : a) le couple ; b) la polygamie ; c) la polyandrie ; d) le mariage tribal collectif entre gens différentes (le mariage y est interdit à l’intérieur d’une même gens).
Il existe peut-être d’autres formes de mariage, je ne suis pas anthropologue. Mais ce qui tombe sous le sens, c’est que tous ces mariages, ceux que j’ai nommés, et ça doit couvrir vaste, ont un point en commun : ils sont tous établis entre personnes de sexe différent. Toujours. Ils l’ont toujours été.
Ils l’ont toujours été, quelles que soient les religions ou les cultures — à mon avis, le phénomène n’est, en soi, ni chrétien, ni musulman, ni zulu, ni huron, ni catholique, ni tibétain, etc.
Les origines de ces moeurs sont probablement très, très anciennes, datent probablement d’avant l’apparition des religions connues et pratiquées aujourd’hui, elles dépendent très Continue reading →
Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front National du Vaucluse, dénonce la loi Taubira («Mariage pour tous») à la tribune de l’Assemblée nationale de France dans la nuit du 17 au 18 avril 2013. L’une de ces interventions, courts discours de qualité, qu’on aime, qu’on veut garder. Comme ceux-ci : Le député belge Laurent Louis s’oppose à la guerre au Mali (18 janvier 2013) – et je me souviens de Jean-Martin Aussant – vidéo de son discours sur le nucléaire à l’Assemblée Nationale du Québec (vraisemblablement en 2011).
« Les meneurs des deux principaux partis d’opposition sont d’accord avec l’arrivée du patron de presse Pierre Karl Péladeau à la barre du conseil d’administration d’Hydro-Québec. Seule la formation de gauche Québec solidaire s’est montrée ouvertement hostile à la dernière nomination du gouvernement québécois.
« Son député Amir Khadir trouve «inacceptable» que M. Péladeau se soit fait offrir le poste après avoir signalé son intérêt à «servir». Que penser d’une réponse favorable «au désir de quelqu’un qui est à la tête d’un empire médiatique aussi influent? Autrement [qu'en pensant] qu’on essaie de s’acheter des alliances, de l’influence, des retours d’ascenseur?»
« M. Khadir a reproché à l’homme d’affaires d’avoir été incapable «de monter un plan d’affaires pour une équipe professionnelle sans [...] l’aide massive du gouvernement québécois», a-t-il lancé, soit 200 millions $ de Québec pour le nouvel amphithéâtre de la capitale.
« C’est envers le gouvernement qu’il a été le plus dur. «Après avoir renié toutes ses promesses sociales-démocrates, [il vient] aussi de montrer l’exemple qu’il veut donner [en nommant] un des patrons les plus conflictuels de l’histoire contemporaine du Québec», avec 14 lock-out en 14 ans, «lorsqu’il dirigeait ses entreprises», a dit M. Khadir. » – Extrait de : Nomination de Pierre Karl Péladeau : les chefs d’accord, les troupes indisposées — Le Soleil, Québec, 17 avril 2013, 21h52 . ]
Captivant. Bouleversant. Faites-en votre bien. Chose certaine, vous ne perdrez pas votre temps.
On vit à une époque de lancements et d’éclatements de bulles. L’historienne Marion Sigaut contribue à faire éclater celle des “Lumières” dont l’influence est toujours présente aujourd’hui — mais cette influence est loin d’être celle qu’on se plait à penser ou à imaginer, justement, et c’est la bulle de faussetés que l’historienne dégonfle, fort d’une longue recherche.
Certains passages de la conférence résonnent comme un écho : on croirait parfois que Marion Sigaut parle du XXe, du XXIe siècles..
Vous allez en apprendre beaucoup sur une époque – entre autres sur le XVIIIe siècle mais aussi, et peut-être surtout, sur l’Ancien Régime et sur l’origine des “Lumières”, sur les Jésuites, les Jansénistes, sur Voltaire, sur Diderot – et en même temps vous allez reconnaître plusieurs des abominations et des injustices contemporaines qu’on veut nous faire avaler au nom de l’enrichissement délirant des plus puissants…
Candide, de Voltaire, texte intégral – «Les sots admirent tout dans un auteur estimé» : c’est dans Candide que Voltaire fait dire ça au sénateur vénitien Pococurante, au chapitre XXV (25). Bref, il nous prévient .. Le corollaire : «Les sots méprisent tout dans un auteur mésestimé» (ce corollaire n’a pas été énoncé par Voltaire – du moins, à ma connaissance – je l’ai simplement et logiquement pondu comme d’autres peuvent certainement le faire). Ceci dit, Candide demeure l’une des oeuvres de fiction les plus captivantes – et drôles – qu’on puisse lire, en dépit du fait que Voltaire était un personnage horripilant, égoïste, cruel, souvent dégoûtant, et que je trouve, personnellement, détestable. C’est comme ça. La vie, Continue reading →
Présentement, tout le pouvoir tient dans une complémentarité incontournable, celle de deux mafias : l’une est légale et fait les lois, l’autre est illégale et les enfreint.
Les deux mafias sont inséparables, intimement ou occultement liées, elles s’articulent organiquement l’une sur l’autre et les populations sont contrôlées et exploitées simultanément par les deux. Aucune des deux mafias ne pourrait exister sans l’autre.
Ce qui précède tient de l’aphorisme. C’est intuitif. C’est une manière d’exprimer une dynamique actuelle. Ça m’est venu subitement et je l’ai blogué. On peut tenter d’expliciter, d’élaborer là-dessus.
Pauline Marois avait réclamé à grands cris la création de cette Commission quand elle était dans l'opposition (un classique en politique). Maintenant, la Commission Charbonneau commence à "éclabousser" le Parti Québécois (le cas Guy Chevrette, entre autres). Le vice-premier ministre péquiste François Gendron, à plusieurs reprises (2 mai 2013), a "invité" la commission à «faire attention», que les révélations faites, c'était «grave» (you bet ! ), qu'on y allait «all out», «à fond» (j'espère). Il s'agit évidemment d'intimidation, d'une menace en langage codé à l'endroit du juge France Charbonneau (de plus en plus de gens savent lire le "code"). Les deux mafias imprègnent l'État, peu importe les parti(e)s.
Un bon nombre d'agents massemédiatiques sont (déjà) tentés d'emboîter le pas, comme Pauline, ça peut s'entendre (quoiqu'au compte-goutte présentement) à la radio -- pour qui sait entendre. Ici, il ne faut jamais perdre de vue que les agents massemédiatiques sont généralement rémunérés suffisamment pour qu'ils soient coupés socialement et psychologiquement de la masse des gens à qui ils s'adressent et pour qu'ils soient "sensibles" aux "mots d'ordre" des corporations qui les payent, autrement dit pour qu'ils soient facilement manipulables par ceux qui leur garantissent leurs revenus. Ils n'ont pas les mêmes intérêts que la masse des gens, même si ces intérêts peuvent sembler parfois, momentanément, et illusoirement, coïncider. ]
Par “mafia légale”, j’entendrais les banques privées, les corporations, etc., tout ce que l’État considère comme “légal”. Cette mafia est en osmose ouverte ou grise ou cachée avec l’autre mafia.
Par “mafia illégale”, on pourrait entendre le commerce des drogues illégales, les rackets de protection, les contrôles corrupteurs dans le domaine de la construction (entre autres), etc., tout ce que l’État considère comme “illégal”. Cette mafia est en osmose ouverte ou grise ou cachée avec l’autre mafia.
Les deux mafias imprègnent l’État.
Les mafias sont des vampires, et les vampirisés sont les populations qui ne sont ni d’une mafia, ni d’une autre.
Les massemédias sont les “tranquillisants” — qui, en temps “normal”, “tranquillisent” les populations en les cajolant, ou en les calmant, ou en les amusant, ou en les excitant, ou en les terrorisant, ou en les distrayant (en imposant sur les ondes des leurres, des decoys).
L’État, c’est le centre d’un ” X “. L’État lui-même serait simplement, à la fois, une sorte de “légalisateur” et d’ “illégalisateur” (les deux courants mafieux s’y croisent). L’autonomie de l’État apparait, à première vue (à mes yeux), très mince, presque nulle. Cette autonomie évoluerait, par cycles, en fonction de la dynamique, en son sein ou en son centre, des deux mafias, en fonction de l’évolution des deux courants mafieux. On pourrait, comme c’est déjà dit, représenter l’État comme étant au centre d’un
” X “
où les deux courants mafieux se rencontrent. C’est une autre représentation de la quaternité. Deux branches se croisent, — apparaissent quatre membres. “Jamais 2 sans 4.” Les membres sont actifs. Quand deux individus s’affrontent ou se rencontrent ou interagissent, cherchez “les deux autres”.
L’appellation même d’ “état” est à la fois implicite et explicite : cette appellation pourrait désigner, justement, l’état des choses, à tout moment. L’état des choses dites publiques.
Les massemédias, eux, prolongent l’État, ils sont à la fois les parleurs et/ou les vicaires de l’état des choses mais tel qu’il doit être dit au people, modifié en conséquence, ou autrement dit, la plupart des agents massemédiatiques sont les parleurs et/ou vicaires de l’État, donc, en définitive, parleurs et/ou vicaires, par la force des choses, de la dynamique des deux mafias : les massemédias en procèdent. Rappelons :
Les agents massemédiatiques sont généralement rémunérés suffisamment pour être coupés socialement et psychologiquement de la masse des gens à qui ils adressent des messages strictement balisés, souvent strictement contrôlés, en mode continu.
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« Sache que jamais les hommes ne se sont crus aussi libres qu’à présent, et pourtant, leur liberté, ils l’ont humblement déposée à nos pieds. »
Dostoïevsky, Le Grand Inquisiteur; dans Les Frères Karamazov, II, V, V.
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– Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t’exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur. - Arthur Rimbaud, Le Bateau Ivre.
- Do you exile and sleep in those fathomless nights,
O Million birds of gold, thou splendid Strenght future. - Arthur Rimbaud, The Blissed-Out Boat. (Translation, Loup Kibiloki.)
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Donnez-moi un fait: s'il tient le coup, à la fin, vous me verrez probablement chiffonner une opinion… Bienvenue chez vous: c'est la blogosphère… -
Loup
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Quand on découvre une nouvelle pièce dans son être, il ne faut jamais hésiter à l'explorer; généralement les pièces ont des fenêtres - ou on en perce. Les pièces sont parfois habitées. Et c'est étonnant. Des donjons? Parfois. C'est encore plus étonnant. Et des trappes? Parfois. Parfois on tombe dedans. C'est noir, mais c'est dense - et la terre, ça se creuse. -
Loup.
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